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L'origine de Alcoomètre Centésimal



Une mesure précise de la force des liquides spiritueux

Instrument nouveau au moyen duquel on détermine la quantité d'alcool contenue dans les esprits de vin et les eaux-de-vie. « Cet instrument, est-il dit dans le Moniteur du vendredi 17 décembre 1824, manquait au commerce. Il n'existait jusqu'à présent pour mesurer la force des liquides spiritueux que les pèse liqueurs de Beaumé et de Cartier, ou d'autres instruments semblables dont les degrés, n'étant point proportionnels à la force des liquides spiritueux, ne peuvent en faire connaître exactement la valeur.
L'alcoomètre, fondé sur un grand nombre d'expériences faites avec les moyens précis que procurent la physique et le calcul, donne cette valeur avec toute la rigueur que le commerce peut désirer. »


Une fabrique d'alcoomètres

M. Gay-Lussac, membre de l'académie royale des sciences, après avoir fait un travail complet sur l'application de l'alcoomètre centésimal à l'évaluation de la force des liquides spiritueux, a pensé qu'il ferait encore une chose utile s'il pouvait réussir à faire construire le nouvel instrument sous ses yeux, avec tout le soin possible.
M. Collardeau, ancien élève de l'école royale polytechnique, s'étant prêté à ses désirs, ils ont formé un établissement destiné à la fabrication des instruments en verre, qui exigent une grande précision et doivent offrir une garantie pour les transactions commerciales. M. Gay-Lussac a donné sur l'alcoomètre une instruction qui est indispensable pour connaître l'usage de cet instrument, et faire toutes les corrections relatives aux variations de force que la chaleur fait éprouver aux liquides spiritueux.

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