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L'origine de Coque du Levant


Avicenne et Sérapion sont les premiers auteurs dont les écrits firent mention de la coque du Levant. L'arbrisseau qui la porte croît naturellement dans le sable, au milieu des rochers, sur les côtes du Malabar, de l'île de Sri Lanka, etc. Son fruit est une espèce de noix recouverte d'une chair molle, ayant sur le côté une fissure, et servant d'enveloppe à une amande blanche, d'une odeur nauséabonde et désagréable ; c'est en elle que réside le principe vireux.


L'utilité de la coque du Levant

Les Indiens se servent de la plante entière pour détruire les cors ou durillons ; ils l'appliquent mélangée avec du gingembre et de la graisse, ou bien ils la font brûler et en reçoivent la fumée. La racine est pour eux la panacée par excellence.
Avec les fruits qu'ils cueillent avant leur maturité, les naturels forment, en y ajoutant de l'ail, du poivre, des excréments humains, des bols de la grosseur d'une cerise, à l'aide desquels ils prennent le poisson. Ils s'en servent encore pour prendre les oiseaux de paradis, les chèvres et les vaches sauvages.
La propriété stupéfiante de la coque du Levant avait aussi été mise à profit par les Indiens, pour obtenir une pêche très abondante.

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