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L'origine de Fourrure



Utilisée depuis la nuit des temps

Nous avons dit ailleurs que les peaux des animaux, les écorces, les feuilles d'arbres, ont été les premiers vêtements dont les hommes se couvrirent ; il s'ensuit, que les fourrures ont dû être de tout temps en usage, surtout chez les peuples du nord, qui avaient à se garantir de la rigueur du froid.


Devenue un objet de luxe

Mais ce qui n'était d'abord qu'un objet d'utilité devint par la suite un objet de luxe. Le prix considérable qu'on met à la dépouille des animaux, surtout dans les pays froids, est toujours relatif à la beauté réelle de la fourrure, et à la difficulté de se la procurer. Or, cette beauté consiste dans la longueur du poil de l'animal, sa douceur, son épaisseur et sa couleur. Ces différentes qualités
se trouvant généralement réunies dans les poils du dos, ceux du ventre sont par conséquent peu recherchés.


Les fourrures les plus estimées

Les fourrures les plus estimées sont la pointe de queue de martre-zibeline, nommée soble ; la sur—queue, ou cette petite portion de fourrure qui est antérieure relativement au bout de la queue ; le dos des martres, surtout de celles qui sont très noires ; le renard noir, le renard blanc (c'est l'isatis), l'hermine, le loup blanc, le baranki, ou agneau mort-né, venant d'Astracan, noir, gris, argenté ou blanc ; le poplieski, ou petit-gris foncé ; le piesacki, ou gorge de chien de Sibérie ; le rosomack (c'est le glouton) ; le lièvre de Moscovie, nommé stamimokeski ; le loup gris, et la peau d'ours, qui est la moins estimée.

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