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L'origine de Palestres



Des écoles de lutte dans La Grèce antique

Ecoles publiques où les athlètes s'exerçaient à la lutte. Chez les Grecs et les autres peuples, ces jeux se pratiquaient, dans les commencements, avec plus de simplicité. La force des membres triomphait aisément de la ruse ; la nature n'était point effacée par l'art. Thésée fut, dit-on, le premier qui y joignit une adresse plus raffinée et plus méthodique. C'est lui qui fonda les palestres.
Athènes renfermait plusieurs écoles de ce genre. Elles étaient à peu près de la même forme que les gymnases : on y trouvait des salles destinées aux bains, d'autres où les athlètes se faisaient frotter rudement le corps et se faisaient oindre d'huile. La lutte, le saut, la paume, le pugilat, la course, le palet, etc., tels étaient les exercices dont une palestre offrait le spectacle.


Une pratique pas toujours reconnue

L'Egypte ayant cru reconnaître que ces jeux ne donnaient qu'une force passagère, ne les adopta point. Lacédémone en corrigea les inconvénients par la sagesse de son institution.
Aristote prétend que, dans le reste de la Grèce, les enfants furent exclus de ces exercices, dans la crainte d'altérer leurs formes ou d'arrêter leur accroissement. Nous lisons dans Plutarque que les lutteurs de profession faisaient de mauvais soldats, en ce qu'ils étaient hors d'état de pouvoir supporter la faim, la soif, et les moindres dérangements.

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