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L'origine de Signature



La pratique récente de la signature

Anciennement on ne signait point les actes : le sceau ou le cachet tenait lieu de signature. Les contrats étaient signés des notaires sans l'être des parties. Ce ne fut qu'en 1579 que le parlement de Paris ordonna que les actes par-devant notaires seraient signés des parties ; mais longtemps encore après quelques membres de la noblesse orgueilleuse semblaient se faire un titre de leur ignorance, et les grands seigneurs ne rougissaient pas même de déclarer formellement ne pas savoir signer, attendu leur qualité de gentilshommes.
Les souscriptions d'un grand nombre de conciles, est-il dit dans l'Improvisateur français, nous prouvent que beaucoup de prélats qui s'y rendaient pour décider les questions les plus abstraites, les plus difficiles, les plus incompréhensibles de la théologie, ne savaient pas même signer leurs noms, et se trouvaient obligés de recourir à ceux de leurs confrères les plus instruits, qui souscrivaient pour eux aux actes de ces assemblées. On lit dans les archives de l'Ecole de droit un acte de prise de possession d'un curé qui fait sa marque, ayant déclaré ne savoir signer.


La signature en cour de Rome

On appelle signature en cour de Rome la minute originale d'un acte par lequel le pape accorde un bénéfice ou quelque autre grâce. On donne également à Rome les noms de signature de justice, signature de grâce, à deux tribunaux où l'on décide différentes affaires contentieuses.

Autres origines :