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L'origine de Vétérinaire



Les vétérinaires dans l'antiquité

Vétérinaire, du latin veterinaria, dérivé de veterina (bêtes de somme, de trait) ; medicina veterinaria se trouve dans Columelle. « Au temps de Pline et de Columelle, on comprenait le cheval, l'âne, le mulet et le bœuf sous le nom générique de veterina. On appelait vétérinaires non seulement les hommes chargés du soin de ces animaux, mais aussi toutes les choses qui les concernaient. Ceux qui traitaient ces mêmes animaux dans leurs maladies étaient des médecins vétérinaires. »


La médecine vétérinaire en France

Dans les temps modernes, la France peut être regardée comme le berceau de la médecine vétérinaire. Déjà, en 1762, une école vétérinaire avait été ouverte, à Lyon, par les soins de M. Bourgelat, écuyer du roi ; et de nos jours non seulement cette école a reçu un grand degré d'accroissement, mais une nouvelle école, non moins célèbre, a été établie à Alfort ; et, au XIXe siècle, un élève de l'école d'Alfort fut fondateur et directeur d'une institution du même genre à Madrid.
Lorsque la médecine vétérinaire ne se composait que de vaines traditions populaires et de l'emploi irréfléchi des substances les moins efficaces, il eût été ridicule, est-il dit dans le Journal universel des sciences médicales, d'accorder de la considération aux empiriques dépositaires de ces pratiques de l'ignorance ; mais par la suite, les sciences médicales sont devenues la base de l'art vétérinaire, et plusieurs des hommes éclairés qui le cultivaient ont fait une heureuse application de la médecine de l'homme à celle des animaux domestiques.

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