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L'origine de Dactylographie



Réalisée par M. Brimmer

Clavier destiné à transmettre, au moyen du toucher, les signes de la parole. Cet instrument est composé de vingt-cinq touches représentant les vingt-cinq lettres de l'alphabet ; chaque lettre, au moyen d'un léger mouvement imprimé à la touche correspondante, est exprimée par un petit cylindre de bois qui s'élève au-dessus du niveau de la table, et se fait sentir sous la main de la personne avec qui l'on parle. Pour bien distinguer les vingt-cinq lettres, on en a placé cinq sous chaque doigt ; une à la racine du doigt, l'autre à l'extrémité, et les trois autres dans les interstices des phalanges. Les lettres placées sous le pouce n'ont pas une division aussi bien marquée ; elles sont cependant placées de manière à ne laisser aucune incertitude ; ce sont d'ailleurs les lettres les moins usitées.
M. Brimmer, célèbre mécanicien, s'est chargé de l'exécution de cette ingénieuse machine, qui se compose de plus de dix mille pièces.


La composition du dactylographe

La composition du dactylographe est très simple ; on peut en connaître l'usage à la première vue. Les deux tiges isolées à droite du clavier sont en réserve pour répondre aux mouvements vifs du discours, tels que oui, non, ou pour d'autres significations arbitraires, selon les conventions qu'on aura jugé à propos d'établir. Il offre un moyen de correspondance entre un sourd-muet et un aveugle, moyen qui n'avait pas encore été trouvé. Enfin, il peut mettre en rapport les sourd-muets avec les personnes qui ne connaissent pas les signes dont ils font usage. Dans la correspondance que l'on veut établir, les interlocuteurs se trouvent placés l'un vis-à-vis de l'autre ; chacun d'eux pose exactement la main gauche sur la main dessinée de son côté, tandis que la main droite agit sur le clavier.

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